Et pendant ce temps là en Allemagne – les bordels font leur busness – le busness de la honte ! #marchepourlabolition

Depuis quelques décennies, tout le monde parle du modèle économique allemand. Et personne, aucun média ne parle, ne dénonce la position de la femme dans la société allemande. Alors que voulons-nous vraiment pour notre société d’aujourd’hui, de demain ? Pouvons-nous éternellement penser à des modèles économique en oubliant la moitié de l’humanité ? En zappant l’égalité au NOM du DIEU ÉCONOMIE !

Remercions et encourageant Rosen pour la marche qu’elle accomplit et pour le message qu’elle transmet aux personnes qu’elle rencontre quotidiennement. Le journal « Le monde » évoque un projet que le gouvernement s’apprête à légiférer.

Le gouvernement allemand devrait présenter cette année un projet de loi réglementant davantage la prostitution. Une façon implicite de reconnaître l’échec de la loi instaurée en 2002 du temps de Gerhard Schrödinger. A l’époque, il s’agissait de légaliser la prostitution afin de permettre aux prostituées de bénéficier d’une protection sociale et d’avoir de meilleures conditions de travail. Le gouvernement espérait ainsi mettre fin aux conditions les plus sordides d’exercice de la prostitution. Douze ans après, l’échec est patent. L’Allemagne est devenue « le bordel de l’Europe », tant par le nombre de prostituées – dont une très grande majorité sont originaires d’Europe de l’Est –que de clients. On vient volontiers en Allemagne des pays voisins pour profiter des forfaits mis en place par les supermarchés du sexe qui permettent à leurs clients de consommer alcool et filles à volonté.

UN CHIFFRE D’AFFAIRES DE 15 MILLIARDS D’EUROS

Il suffit par ailleurs de se promener autour des gares pour constater que le racolage n’a en aucune façon disparu. Alors que le chiffre d’affaires de la prostitution s’élèverait en Allemagne à 15 milliards d’euros par an.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/09/21/l-allemagne-ne-veut-plus-etre-le-bordel-de-l-europe_4491515_3214.html

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Loi sur la prostitution : Tribune commune de personnalités politiques en faveur de la proposition de Loi.

Des eurodéputés français de différents bords, dont Jean-Luc Mélenchon, ont appelé mercredi, dans une tribune commune, à l’adoption rapide de la proposition de loi sur la prostitution, déjà adoptée à l’Assemblée nationale.


Outre Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche – Gauche unitaire européenne), le texte est signé par Nicolle Kiil-Nielsen (EELV), du groupe des Verts/Alliance libre européenne, Sophie Auconie (UDI) du groupe du Parti Populaire Européen et la tête de liste PS en Ile-de-France Pervenche Berès, avec le soutien de Mikael Gustafsson (GUE-Suède), président de la Commission des droits des femmes et de l’égalité des genres.
Dans ce texte, publié sur le site d’informations Nouvelles News, les eurodéputés se félicitent d’avoir fait adopter le 26 février au Parlement européen une résolution portant sur « la prostitution, l’exploitation sexuelle et leur impact sur l’égalité femmes-hommes ».
Rappelant qu’il s’agissait là d’un « signal politique très fort » du parlement européen, ils soulignent que cette résolution « pourrait contribuer à clore un cycle de quinze années de libéral-proxénétisme », marquées par l’Allemagne et les Pays-Bas qui « ont théorisé et mis en oeuvre l’exploitation légale du corps des femmes au nom de la reconnaissance du +travail du sexe+ et dépénalisé le proxénétisme en faisant des proxénètes des +entrepreneurs du sexe+ ».


Ils rappellent aussi la récente résolution de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, qui a reconnu « l’échec de la politique européenne de lutte contre la traite des êtres humains » et recommandé aux États membres d' »envisager la criminalisation de l’achat de services sexuels, basée sur le modèle suédois, en tant qu’outil le plus efficace pour prévenir et lutter contre la traite d’êtres humains ».


Dans ce contexte, « la France a une opportunité et une responsabilité historiques », affirment-ils, appelant à « l’adoption rapide d’une proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel et le soutien à ses victimes », qui prévoit justement de sanctionner les clients de prostituées, par une amende et/ou un stage de sensibilisation.
« Nous attendons donc un engagement fort du gouvernement et de l’ensemble des groupes politiques au Sénat », insistent-ils. La proposition de loi est actuellement examinée par une commission spéciale du Sénat, mais n’est pas encore programmée en séance.

Aidez-nous à convaincre l’ensemble des député-e-s pour voter l’amendement n°640 !

Aidez-nous à convaincre l’ensemble des député-e-s. Cet amendement aura un réel impact pour les victimes d’impayés de contribution alimentaire, car, d’une part, il redéfinit l’intentionnalité du délit d’abandon de famille, et, d’autre part, permet de clarifier le délai de non-paiement avant le dépôt de plainte.

[Dites aux député-e-s : #Votez640 à la PPL APIE] « Un amendement concernant le délit d’abandon de famille vient d’être déposé au projet de loi relatif à l’autorité parentale et à l’intérêt de l’enfant (PPL APIE), par Madame la députée Marie-Georges Buffet (N° 677) – L’amendement N° 640. MAIS ATTENTION : NOUS DEVONS MOBILISER LES DEPUTE-E-S !

Message à copier :


« Madame la Députée, Monsieur le Député,
C’est avec une immense joie que je découvre le dépôt, par Mme Coutelle, Mme Battistel, Mme Olivier, Mme Gueugneau, Mme Orphé, Mme Quéré, Mme Crozon, Mme Romagnan, Mme Lacuey, Mme Le Houerou, M. Jean-Louis Dumont et M. Pouzol, de l’amendement n°640 a la proposition de loi n°1925 relative à l’autorité parentale et à l’intérêt de l’enfant (PPL APIE).
Il était temps de porter la problématique de l’abandon de famille au cœur des débats qui se tiendront dès le 19 mai à l’Assemblée Nationale.
Depuis 18 mois, le collectif Abandon de Famille – Tolérance Zéro !, composé de mères victimes du délit d’abandon de famille, milite avec force pour faire valoir les droits de nos enfants :
– à ce jour, nos revendications ont trouvé du soutien auprès de 18 000 signataires de la pétition: « Gouvernement français : mettez fin aux pensions alimentaires impayées ».
– plus de 1000 personnes (mères principalement, quelques pères et beaux-pères également) animent, partagent, échangent sur la page Facebook.
Concernant les violences économiques et le délaissement parental :
1. Il demeure un vide législatif concernant la violence économique faite aux femmes et aux enfants telle que définie par la Convention sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (Convention d’Istanbul) dont l’Assemblée Nationale a autorisé la ratification en février 2014. Sans une réelle prise en compte de ce type de violence, toute tentative de médiation ou pacification des désunions risque d’échouer, car lorsqu’un des deux parents est asphyxié économiquement par l’autre un déséquilibre néfaste se crée au dépend du plus faible.
2. Le fléau de l’abandon affectif et matériel reste encore largement ignoré, dans ses nombres et son contexte – et ce de façon entièrement injustifiée au vu de l’ampleur des dégâts causés et des coûts supportés par nos enfants – et la société. L’autorité parentale conjointe lie injustement, dans ces cas, un parent investi à un parent fantôme, peu ou pas concerné par les besoins de son enfant – donc incompétent en matière de prise de décision- et augmente l’emprise néfaste des fantômes malveillants, ceux qui imposent sans jamais disposer.
Aujourd’hui, tous les espoirs sont permis pour qu’enfin, l’intentionnalité de l’acte d’abandon de famille soit mieux caractérisée.
En 1994 l’élément moral du délit d’abandon de famille a été supprimé imposant aux victimes de prouver que le débiteur à eu l’intention de ne pas verser la contribution alimentaire, plutôt que d’imposer au débiteur de prouver qu’il est de bonne foi (comme pour toutes les autres créances)
Cet amendement rétablit la notion d’intention du débiteur et ainsi inverse la charge de preuve… ENFIN.
C’est donc avec une extrême attention que je suivrai les échanges qui auront lieu autour de ce texte.
Je vous prie d’agréer, Madame la Députée, Monsieur le Député, l’expression de ma considération distinguée.

Amendement n°640

Journée internationale de lutte contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie !

Le 17 mai a lieu la journée internationale de lutte contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie. A cette occasion, Osez le féminisme ! rappelle qu’il est plus que jamais nécessaire d’organiser la riposte face aux mouvements réactionnaires qui, au croisement d’idéologies misogynes et homo/lesbophobes, défendent le maintien du système hétéro-normé de la domination masculine.

Si le vote de la loi Taubira sur le mariage pour toutes et tous est une belle avancée, la marche vers plus de droits pour les personnes homosexuelles semblent être au point mort depuis. Les nombreuses reculades du gouvernement sur la question de l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires en attestent.

« L’apaisement » voulu par le gouvernement constitue en fait une véritable défaite qui légitime la mobilisation et le discours des mouvements réactionnaires qui sévissent dans notre pays, diffusent des appels à la ségrégation, à la haine et à la violence.

Parallèlement, une recrudescence des actes LGBT-phobes ont été recensés : le rapport de SOS homophobie pointe une hausse spectaculaire des actes homophobes avec 80% de témoignages en plus par rapport à l’année 2012

Le seul chemin possible pour lutter contre ces dangereux obscurantismes est une action politique volontariste en faveur de l’égalité des droits – et en particulier de la PMA- conjugué à des mesures éducatives. Aussi, nous demandons la relance immédiate du plan de lutte contre les discriminations en raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre, ainsi que la poursuite de la généralisation de l’ABCD de l’égalité.

Mobilisons-nous ! Les défenseurs des droits des femmes & des enfants mettent en garde contre la future loi à propos de l’autorité parentale.

Il en va de la protection des femmes victimes de violences, séparées, qui sont – elles et leurs enfants en danger – , encore en danger après une séparation !

Les associations et collectifs de défense des droits des femmes mettent en garde contre la proposition de loi relative à l’autorité parentale à l’intérêt de l’enfant.

Nous vous invitons à signer la pétition : en cliquant ICI


Manifeste Protégez les Enfants signé par la Fédération Nationale Solidarité Femmes l’Association SOS les Mamans, le Collectif Abandon de Famille – Tolérance Zéro, le Collectif National pour les Droits des Femmes, les associations Femmes Solidaires, Libres Mariannes, Osez le Féminisme, l’Association Internationale des Victimes de l’Inceste (AIVI), la Voix de l’Enfant (974), La Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes (CLEF), le Collectif Féministe contre le Viol, le Mouvement Mondial des Mères, La Ligue du Droit International des Femmes, les associations Rose Jaune, Réussir Egalité Femmes-Hommes, Réseau Féministe « Ruptures », Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir (FDFA), Elu-e-s Contre les Violences faites aux Femmes (ECVF) SOS Sexisme, Les efFRONTé-e-s, leCollectif Libertaire Anti-Sexiste (CLAS)

Voici le rapport thématique que la Justice a rendu le 22 novembre 2013 : cliquez ICI

Voici un article paru dans le journal hebdomadaire « Le Nouvel Observateur » qui analyse cette note : cliquez ICI

1er plan d’action national de lutte contre la traite des êtres humains : une valse à 2 temps et demi !

Le Mouvement du Nid – France salue l’adoption en Conseil des ministres du premier plan d’action national de lutte contre la traite des êtres humains présenté par Najat Vallaud-Belkacem.

Ce plan traduit la concrétisation d’une prise de conscience et d’une détermination gouvernementales sans précédent ainsi que la volonté d’adopter des mesures concrètes qui peuvent faire la différence. Mais il présente un défaut majeur de cohérence car il occulte largement la place centrale des clients prostitueurs dans cette exploitation des plus vulnérables.

« il n’y a pas de politique de lutte contre la traite des êtres humains qui tienne si l’impunité de ceux qui en sont les destinataires et commanditaires [les « clients » prostitueurs] n’est pas frontalement combattue. » (…) « Le Mouvement du Nid demande donc solennellement au Gouvernement français d’assumer un discours public de lucidité et de cohérence et d’affirmer que la lutte contre la traite des êtres humains doit s’appuyer sur une action déterminée :
– de soutien et protection aux victimes
– de répression contre les proxénètes et les trafiquants
– d’interdiction d’exploiter la précarité d’autrui par l’achat d’un acte sexuel »

Communiqué de presse  du MOUVEMENT du NID – ICI –